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Ticket de caisse : Retour au Moyen-Age ? ou Evolution vers le meilleur ?

En France, en novembre 2019, la d√©put√©e LREM (La R√©publique en Marche) du d√©partement de l’H√©rault, Madame Patricia MIRALL√ąS a d√©pos√© une proposition de Loi @preview √† l’Assembl√©e Nationale Fran√ßaise pour supprimer l’obligation d’impression de ticket de caisse pour les achats inf√©rieurs √† 10‚ā¨. L’id√©e est que ces tickets de caisse @preview repr√©sentent chaque ann√©e des kilom√®tres de papier inutiles, qui sont √† peine regard√©s par les clients et jet√©s quasi imm√©diatement, dans la poubelle du commer√ßant ou ailleurs …
Certains rebondissant ou surfant sur cette id√©e, propos√®rent, dans une deuxi√®me et troisi√®me √©tape, cette suppression pour des montants allant jusqu’√† 20 ou 30‚ā¨.

Et donc en quoi cette proposition concerne les Biens COOP√ČRACTIFS ?
Et si cela concerne un tant soit peu les Biens COOP√ČRACTIFS, comment am√©liorer, bonifier ce point pour qu’il soit le plus fructueux possible pour le plus grand nombre ?
C’est ce que nous allons voir juste apr√®s cette (possible) digression √† lire.

Utilisation de Modèles de Connaissances

Commen√ßons d√©j√† par un constat, il faut avoir des Mod√®les de Connaissances peu d√©velopp√©s sur le Commerce et la Psychologie humaine pour pouvoir proposer des visions court-termistes et dangereuses pour une partie de la population. Ni aucune vision sur les √©volutions que les nouvelles technologies peuvent apporter √† l’ensemble de notre Civilisation pour se contenter d’un acte n√©gatif (interdire) plut√īt que de proposer (cr√©er) et d’organiser la mise en place de nouvelles normes.

Au pire si l‚Äôon veut encadrer cette id√©e de suppression de ticket de caisse, il faut l’utiliser que dans le cas o√Ļ il y a un SEUL produit d’achet√©. Dans ce cadre-l√†, oui, cette mesure peut-√™tre mise en place, car le consommateur pourra faire directement le lien entre le prix qu’il a vu pour son article unique et le prix qu’il a pay√©.

  • Sinon cette suppression d’impression aboutira √† de nombreux probl√®mes pour les clients :
    • Prix gonfl√©s
    • Prix faux
    • Addition non correcte
    • Imposition d’un montant √† payer sans justification.

Deux Mod√®les de Connaissance doivent √™tre utilis√©s pour comprendre les risques (voir plus haut) que g√©n√®re cette mesure de suppression d’impression de Ticket de caisse.

  • Mod√®le de Connaissance du Commerce section Prix :
    • Erreurs √©tiquetage de prix dans le rayon
    • Erreurs de prix li√© aux informations associ√©es au code-barre (ex : Baisse de prix de produit affich√© en rayon, mais pas r√©percut√© sur le logiciel de caisse enregistreuse de
    • produits achet√©s sans code barre, avec erreur involontaire ou pas, sur le prix tap√© (Salade √† 1,29 ‚ā¨ pass√©e √† 1,49‚ā¨ et hop !)
    • Encore plus fort, il suffit de passer des articles au scan et de taper sur une touche de raccourci de la caisse enregistreuse (Achat de sac plastique) pour ajouter 10, 20 centimes de-ci de-l√†.
    • Et d’une mani√®re g√©n√©rale, moins il y a de visibilit√© sur les prix, plus ils sont manipulables par le vendeur.
  • Mod√®le de Connaissance de la Psychologie Humaine :
    • Le client n’ose pas se plaindre
    • Le client ne voit pas l’erreur
    • le client fait confiance aveuglement au Commer√ßant qui en toute bonne foi peut se tromper
    • Le client se fait intimider
    • Le client n’arrive pas √† calculer de t√™te le prix
    • Le commer√ßant est peu (ou pas du tout !) scrupuleux
    • Il y a des cat√©gories de population √† risque
      • Jeunes enfants,
      • Personnes tr√®s √Ęg√©es
      • Personnes avec difficult√© cognitive
      • Personnes avec probl√®mes d’√©locution

Il y a donc trop de probl√®mes humains et √©conomiques qui peuvent survenir pour cette suppression de Ticket de Caisse. Surtout si cette suppression se fait pour plusieurs articles et n’est pas simplement limit√©e et encadr√©e √† l’achat d’un article unique.

Rebondir sur du véritable Nouveau

Mais avec les Nouvelles Technologies que sont notamment l’informatique et l’Internet (qui sont deux sujets diff√©rents. L’Informatique sans les r√©seaux a moins d’int√©r√™t et de potentiel qu’avec. L’arriv√©e de l”informatique a cr√©√© une Singularit√© (au sens d’entrer dans une nouvelle dimension) dans la Civilisation Humaine. Le raccordement des Ordinateurs entre eux par des R√©seaux en a cr√©√© une deuxi√®me.), il est possible d’orienter vers le meilleur ce sujet de Ticket de caisse pour cr√©er des Biens COOP√ČRACTIFS plus puissants et plus b√©n√©fiques au plus grand nombre.

Pour cela, il faut dissocier, √† l’aide de mod√®les de Connaissance, l’objectif poursuivi; suppression des impressions de ticket de caisse “nocifs”; et les moyens d’y parvenir.
Commen√ßons par faire remarquer qu’il suffirait de trouver un moyen d’imprimer des tickets de caisse non nocifs et facilement biod√©gradables pour r√©gler le probl√®me. Mais apparemment, cette d√©marche a l’air d’√™tre au-dessus des capacit√©s humaines actuelles de cr√©ation d’invention … ou alors cette id√©e d’am√©lioration des impressions de ticket appara√ģt incongrue √† certains …

Poursuivons donc sur le terrain de la v√©ritable innovation en d√©crivant, dans un premier temps les √©l√©ments de l’ancien Mod√®le de Connaissance et leurs propri√©t√©s. Puis en transposant ses propri√©t√©s √† d’autres √©l√©ments.

  • Propri√©t√©s (au sens d’un √©l√©ment d’un Mod√®le de Connaissance) d’un Ticket de caisse.
    • C’est un support d’information.
    • Un support accessible imm√©diatement.
    • Accessibles aux deux parties
    • Un support pouvant √™tre archiv√©. Au moins temporairement.
    • Un r√©capitulatif du “contrat” (achat-vente-location ? De quoi ? Pour combien ?) pass√© entre le client et le vendeur.
    • Une preuve ou un √©l√©ment de preuve du contrat

Si on cherche √† d√©finir les deux propri√©t√©s les plus strat√©giques, on peut d√©tacher la notion de support d’information et d’accessibilit√© imm√©diate au client. Sur ces bases, on peut commencer √† op√©rer des changements sur ces propri√©t√©s. Ou √† transf√©rer – appliquer ces propri√©t√©s √† d’autres √©l√©ments.
Ensuite on va affiner le plus possible le Modèle de Connaissance (Knowledge Model) qui décrit la situation actuelle. Et en premier lieu il faut déjà décrire les éléments constitutifs de ce Modèle.

  • √Čl√©ments du Mod√®le de Connaissance :
    • Client
    • Commer√ßant
    • Localisation g√©ographique
    • Produits
    • Services
    • Caisse enregistreuse
    • Imprimante (pas le m√™me √©quipement que la caisse enregistreuse)
    • Moyen de paiement
    • R√©seaux informatiques (pouvant √™tre constitu√© d’un seul poste. Ou de structures de type Cloud)
    • Banque (sauf pour le paiement en esp√®ces)

Dans un deuxi√®me temps, on va tester, √©tudier, creuser chaque √©l√©ment pour savoir lequel serait, d’une part, un parfait Cheval de Troie, et l’autre une porte permettant de faire rentrer ce Cheval de Troie et mettre en place un nouveau fonctionnement.

Quels √©l√©ments, par leurs propri√©t√©s, caract√©ristiques, vont pouvoir permettre une √©volution des relations en cours pour r√©pondre √† un besoin √©cologique pr√©cis (Suppression du papier) tout en gardant l’information et la visibilit√© du Client sur ses achats ?

Le Cheval de Troie d√©sign√© pour cette op√©ration est le Moyen de Paiement. Cet √©l√©ment de Mod√®le de Connaissance a, comme tout √©l√©ment dans un Mod√®le, des propri√©t√©s. Une de ces propri√©t√©s est le support, l’incarnation, du moyen de paiement. Voyons donc les sous-propri√©t√©s (en Mod√®le de Connaissance, on parlera de caract√©ristiques) de cette propri√©t√©.

  • Caract√©ristiques de la Propri√©t√© : Moyen de Paiement
    • M√©tal : pi√®ces de monnaie
    • Papier : pour les billets de Banque et les ch√®ques
    • Piste Magn√©tique : cartes Bancaires
    • Puce : cartes Bancaires
    • NFC : t√©l√©phone
    • Reconnaissance faciale : t√©l√©phone.

Dans le cadre de ces caract√©ristiques, on s‚Äôaper√ßoit que celles-ci sont li√©es √† des El√©ments de Mod√®le de Connaissance. On passe alors de ces caract√©ristiques √† ces El√©ments en question. Et forc√©ment, ces El√©ments ont eux-m√™mes des propri√©t√©s et des caract√©ristiques. Attardons-nous sur le dernier √©l√©ment mentionn√©, le t√©l√©phone. Cet √©l√©ment est un v√©ritable fourre-tout de propri√©t√©s. C’est un tout-en-un. Mentionnons en juste quelques-unes pour aborder le point qui sera n√©vralgique pour le nouveau syst√®me propos√©. Le T√©l√©phone permet, instantan√©ment et quasiment partout (√† l’exception des zones dites blanches)

  • T√©l√©phoner : bien s√Ľr ūüôā
  • Se rep√©rer : GPS
  • √Čcouter la radio
  • Acc√©der ou Recevoir des informations, textuelles ou visuelles, par des navigateurs Web, des courriers √©lectroniques
  • Avoir des applications d√©di√©es

Coupl√©s √† la propri√©t√© d’instantan√©it√© (qui est encore plus exacerb√©e par la 5G o√Ļ les temps d’√©change entre l’√©metteur et le r√©cepteur sont consid√©rablement raccourcis – divis√©s par 10), ce sont les deux derniers points qui nous int√©ressent. Maintenant, passons √† la porte qui fait rentrer ce Cheval de Troie. Cette porte c’est la caisse enregistreuse. Voyons √©galement quelles sont les propri√©t√©s et caract√©ristiques de cet √©l√©ment.

  • Capacit√© d‚Äôadditionner des montants
  • Capacit√© de soustraire des montants
  • Capacit√© de faire des divisions (rabais, discount, r√©ductions)
  • Capacit√© de fournir un Total
  • Capacit√© de conna√ģtre le d√©tail des produits/services achet√©s par le scan d’un code-barre
  • Capacit√© de conna√ģtre la personne par la lecture de carte de fid√©lit√©
  • Capacit√© d’envoyer la totalit√© ou une partie de ces informations sur un r√©seau informatique (et donc potentiellement au Monde entier)

Maintenant, si l’on connecte certaines caract√©ristiques du Cheval de Troie et de la Porte [on oublie souvent qu’il faut bien avoir les deux. Sinon comment le Cheval pourrait-il rentrer ? ūüôā ], on obtient le sch√©ma d‚Äôencha√ģnement suivant o√Ļ, paradoxalement, on passe de la Porte au Cheval :

  1. La caisse enregistreuse prend en compte le montant et le nom du produit/service acheté
  2. La caisse enregistreuse d√©livre au terminal du moyen de paiement le montant √† r√©gler. Et le d√©tail de chaque achat avec identification du produit/service et de son co√Ľt. On pousse en fait les informations contenues dans le ticket de caisse actuel au terminal de paiement.
  3. Le client règle ce montant. Soit par carte bancaire. Soit par téléphone.
  4. Ce paiement, ainsi que les informations attachées (Détail des produits/services. Voir point 2) quel que soit le support utilisé (Téléphone ou Carte Bancaire), part sur les réseaux Informatiques.
  5. L’interm√©diaire de r√©gulation du paiement, la Banque, est imm√©diatement inform√©e de l’op√©ration. Elle conna√ģt donc le montant total et le d√©tail de l’op√©ration.
  6. Ces informations sont imm√©diatement pouss√©es sur l’application de la Banque install√©e par le client sur son t√©l√©phone portable. Ou envoyer sous forme de MMS sur le num√©ro de portable de r√©f√©rence du client.
  7. Le client a ainsi, sans utilisation de papier, l’information comme sur un ticket de caisse classique. En rappelant que cet envoi sous support num√©rique est limit√© √† des achats d’un certain montant.

Cette nouvelle cha√ģne de transmission, avec de nouvelles relations entre des √©l√©ments du Mod√®le de Connaissance, comporte pour la Communaut√© (bien COOP√ČRACTIF) plusieurs avantages:

  • Mise √† disposition de l’information √† la vitesse des R√©seaux (et donc parfois plus vite que l’impression papier…).
  • Enregistrement num√©rique pouvant √™tre stock√© √† vie par le client (tr√®s utile pour voir les √©volutions de prix √† travers le temps ..)
  • Possibilit√©, par l’interm√©diaire des √©crans (T√©l√©phone ou site Web) de plus grand affichage (et donc lisibilit√© pour ceux qui ont des capacit√©s de vision limit√©es. La limitation de vision commen√ßant d√®s le port de lunettes…) du ticket de caisse que les quelques centim√®tres de largeur habituellement propos√©s…
  • Possibilit√© pour les banques d’am√©liorer leurs services aux clients en classant par types de cat√©gories les d√©penses faites (Rattachement automatique de d√©penses d’un magasin √† une cat√©gorie. Ex. : D√©cathlon et le sport.) Ceci permettant de cr√©er des tableaux de bord de tout type.
  • Idem pour les Clients qui peuvent, par le biais des applications des Banques ou leurs propres applications, r√©partir et analyser leurs d√©penses, non seulement par cat√©gorie, mais aussi, pourquoi pas fabricant (tiens, on a achet√© pour tant d’argent √† Nestl√© l’an dernier? )
  • Possibilit√© de mettre en place un syst√®me de Comptabilit√© Nationale Num√©rique o√Ļ l’√©tat se donne enfin les moyens de sa responsabilit√©, √† savoir tout conna√ģtre des activit√©s √©conomiques afin que les lois et normes soient pleinement appliqu√©es.
  • Plus de probl√®mes de manque de papier pour l’impression du ticket ūüôā
  • Bien s√Ľr plus d’impression papier. C’√©tait le but de d√©part ūüôā
  • Et sans doute bien d’autres synergies qui vont √™tre d√©couvertes et mises en place petit √† petit.

Contrairement √† ce que certains pourraient croire, la mise en place de ce syst√®me n’impose pas d’attendre d’avoir un r√©seau 5G maillant l’ensemble d’un territoire. Les informations qui seront envoy√©es sont principalement des chiffres et un peu de texte. Des r√©seaux de type 4G suffisent d√©j√† amplement. Et m√™me la 3G, par l’utilisation de MMS (Image g√©n√©r√©e de la facture) pourrait suffire. On peut m√™me imaginer un syst√®me par SMS avec retour √† la ligne par produit/service consomm√©.
L’arriv√©e, √† terme de la 5G ou d’un √©quivalent avec moins de dangers sanitaires, se fera tr√®s certainement dans les prochaines ann√©es. Le syst√®me ayant √©t√© con√ßu pour fonctionner avec les capacit√©s moindres de la 4G, il ne pourra que mieux fonctionner sur

Parmi les inconv√©nients du syst√®me on peut relever l’envoi du d√©tail de l’achat √† la Banque. Notons d√©j√† que de toute mani√®re tous les charg√©s de client√®le des banques ont acc√®s √† vos libell√©s de d√©penses de Carte. Mais il n’y a pas le d√©tail. Pour r√©soudre ce probl√®me et prot√©ger la vie priv√©e, on peut mettre en place un syst√®me de cryptage des informations de d√©tails qui, envoy√©s par le Commer√ßant, ne pourront √™tre lus que par le client sur son t√©l√©phone. Apr√®s tout, certains se vantent d’avoir cr√©√© des ordinateurs Quantiques, on devrait bien √™tre capable de mettre sur pied des √©changes de donn√©es crypt√©es pour des tiers temporaires de transmission !

On pourra noter √©galement les probl√®mes classiques de, pas de possession de t√©l√©phone lors de l’achat (Ce qui devient de plus en plus rare…), √† rupture de couverture de t√©l√©phonie. Mais dans ce cas la mise √† disposition de l’information ne serait que d√©lay√©e (recevoir plus tard sur son t√©l√©phone l’information ou acc√©der par PC/Mac au relev√© pr√©sent sur le site Web de la banque.

D’autres inconv√©nients sont pr√©sents √©galement comme le remplacement de la pollution papier par la pollution g√©n√©r√©e par le Num√©rique. (Alimentation √©lectrique des serveurs, des composants du r√©seau…). Mais les effets d’√©conomies d’√©chelle du Num√©rique r√©duiront consid√©rablement ces co√Ľts. Et l‚Äôon peut aussi consid√©rer que de toute mani√®re le disque dur doit √™tre aliment√© √©lectriquement, quel que soit son taux de remplissage de donn√©es. Et de m√™me, les puces consomment toujours du courant pour √™tre en mesure de fonctionner √† tout moment.

Malgré tout, la mise en place de ce système a des avantages et est bel et bien possible.

Certes, on voit qu’il faut de nombreuses √©volutions pour la mise en place de celui-ci. Et en premier, il faut un accord sur les Normes, locales ou Internationales (Possibilit√© de Bien COOP√ČRACTIF √† l’√©chelle de la Plan√®te). C’est d’ailleurs certainement le principal obstacle.

Le deuxi√®me en ordre d’importance sera la mise √† niveau des √©quipements, notamment des caisses enregistreuses. Il faudra du temps pour cela. Mais cette d√©marche s’inscrit dans la sophistication croissante et permanente de ces types d’outils. Voir dans ce cadre, pour la France, les nouvelles normes arriv√©es en 2018. Cette √©volution est donc in√©luctable. Autant la connaitre √† l’avance.

Le troisi√®me obstacle est la mise en place du code n√©cessaire. Mais c’est de loin la partie la plus facile √† mettre en oeuvre. √Ä condition d’avoir un cadre de test et des m√©thodes de v√©rification qui soient de qualit√© :-).

La derni√®re difficult√© sera le raccordement des r√©seaux entre eux de mani√®re √† √™tre s√Ľr qu’ils √©changent bien les donn√©es. Mais la r√©solution de ce point sera grandement pr√©par√©e et facilit√©e par les normes d√©finies pendant la premi√®re √©tape du projet [sans oublier l’√©tape z√©ro, la d√©finition des objectifs ūüôā ]

On voit donc, pour la bonne r√©ussite de ce projet, qu’il y a un ensemble d’acteurs √† sensibiliser, motiver, accompagner et mobiliser.
Mais c’est comme √ß√† qu’on fait une Civilisation ūüôā


P-S Comme √† l’habitude, ce point sur la gestion des Tickets de Caisse ne concerne pas que la France, mais bel et bien l’ensemble des Pays de la Plan√®te.


Philippe AGRIPNIDIS

Co-Cr√©ateur de Biens COOP√ČRACTIFS

Les Biens COOP√ČRACTIFS sont une nouvelle forme d’organisation sociale et √©conomique. ALPHARIS, la Manufacture des Biens Coop√©ractifs, est d√©di√©e √† l’imagination, l’assistance, la conception, la mise en Ňďuvre et la diffusion de cette nouvelle forme d’organisation √©conomique et sociale pour la cr√©ation de produits, services et inventions.